
Désormais, « la laine ne paie plus le tondeur », et le mérinos a souvent été croisé avec d’autres races pour mieux convenir à l’utilisation en boucherie. Quelques éleveurs continuent à élever des mérinos pure race, souvent pour fournir des mâles reproducteurs aux éleveurs de croisement. Car le mérinos amène la rusticité et la sobriété qui permet l’élevage extensif sur les cossouls. Magali LEMERCIER est de ceux-là ; Elle a repris l’exploitation de son père et comme lui, elle aime à sélectionner ses mérinos sur ces qualités « utiles », mais aussi sur l’esthétique gratuite de la beauté de leurs cornes, ou de la couleur de leur laine (destinée à la poubelle !).
C’est durant la foire de la St Valentin que se déroule les concours de race. Nous suivrons Magali qui y présente comme chaque année, ses plus beaux modèles de mérinos.



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